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14/02/2013

Journal désinvolte 14/02/2013

On dit que l'enfer est pavé de bonnes intentions, mais, en réalité, une seule seconde d'attention suffit à nous démonter que  ces intentions étaient déjà mauvaises au départ. L'égalitarisme engendre le conflit, non seulement avec les hiérarchies (qui, en génnéral cèdent la place avec une facilité déconcertante) mais surtout, une fois installé, entre les plus ou moins nivelés, qui auront toujours les dents découvertes, non pour rire, mais pour mordre. La hiérarchie est seule également pacificatrice et bienveillante pour le supérieur et l'inférieur. Il y a dans l'égalitarisme un mauvais infini qui demeure toujours altéré d'un pouvoir qu'il n'a pas. Soif inextinguible: d'où les extrêmes disparités de fortune et de pouvoir que l'on constate dans les démocraties libérales ou, naguère "populaires" dont la vocation fut d'empécher le bonheur de l'intelligence et les formes de vie supérieure qui sont, ontologiquement, offertes à chacun.

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La plupart des sceptiques modernes qui déclarent ne croire en rien, en réalité croient à n'importe quoi, selon la mode, et ce n'importe quoi est, finalement, toujours la même chose.

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Pensée la plus courte: je crois en l'Homme.

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Tant de croyances interchangeables dans le monde comme il va, que l'on commence à comprendre à quel point le scepticisme est un art difficile et probablement réservé aux théologiens apophatiques. Celui qui ne croit pas, c'est toujours au nom de quelque chose. Qu'est-ce qui nous permet de ne pas croire, sinon Dieu ?

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